Les plans ne manquent pas à la Chambre de commerce de Québec (CCQ), alors que sa nouvelle présidente, Liliane Laverdière, a indiqué ce midi qu’elle continuerait d’appuyer le TGV et la venue d’une équipe de la Ligue nationale de hockey.
La présidente poursuivra évidemment quelques dossiers entrepris par son prédécesseur, dont le projet de TGV Québec-Windsor et l’installation d’un complexe multifonction. Nouveauté : alors que l’an passé, un tel complexe était dans les cartons dans l’objectif d’attirer des spectacles et autre événement, maintenant, on ne se gêne plus de parler d’un club de hockey à Québec.
L’oeuf et la poule, ou la rondelle et la patinoire
En plus de continuer de supporter «J’ai ma place», qui vise à regrouper des fonds pour un nouvel amphithéâtre à Québec, la présidente croit dur comme fer que la ville peut supporter un club de hockey de la LNH.
«À Québec, les gens veulent du hockey, et ça, c’est une vérité, ça nous caractérise. Les gens rêvent de faire revivre toute cette frénésie autour du hockey à Québec. C’est l’oeuf et la poule, la poule et l’oeuf : on n’a pas de colisée, on n’a pas d’équipe de la ligue nationale. On n’a pas d’équipe, on n’a pas de colisée. Donc, le comité se penche sur la question actuellement et réfléchit à savoir comment on va pouvoir continuer d’augmenter le nombre de gens qui achètent des sièges», d’indiquer Mme Laverdière, qui a témoigné de l’engouement créé par le match présaison disputé au Colisée Pepsi entre les Canadiens et les Bruins.
Train à grande vitesse
La Chambre de commerce a mise en place une coalition de chambres de commerce afin d’échanger sur les façons de faire avancer le projet, un peu à la manière de ce qu’ont fait les maires des villes, le long du tracé prévu du TGV. Les forces des chambres ainsi conciliées, les efforts pour faire valoir le projet auront plus d’impact au niveau des élus. Reste à souhaiter que le projet avance aussi vite que le train lui-même, ce qui n’est pas chose faite.
Main-d'œuvre immigrante
La CCQ annoncera sous peu un plan d’action conjointe avec le ministère de l’Immigration afin de faire le maillage de 90 stagiaires issus des clientèles immigrantes avec des entreprises de la région, à chaque année. Le projet s’étalera sur une période de deux ans. Actuellement, seulement 20% des étudiants immigrants reste dans la région après y avoir étudié.
Le développement de l’entrepreneuriat au féminin est aussi un dossier qui sera au coeur des préoccupations de la présidente de la Chambre de commerce de Québec.